Haliple & Mobile
Collectif Alka : Samedi 13 Janvier 2007 - 20h30 - La Grange (Saint-André les Vergers)
Le
13 janvier dernier, le collectif Alka nous présentait deux
nouveaux groupes de ses membres, les quartets Haliple et Mobile,
à la Grange de Saint-André les Vergers.
Haliple, constitué de
François Choiselat au vibraphone, François Cotinaud aux
saxophones et clarinettes, du guitariste Jérôme lefebvre
et du batteur Guilllaume Dommartin, ouvrait la soirée pour sa
création. On a pu découvrir François Choiselat,
jusque-là connu comme tromboniste (au sein du sextet Paradigm,
notamment), jouant du vibraphone, instrument sur lequel il
développe un langage tout en finesse, ce que l’on a pu
constater à travers une longue et belle introduction de morceau
et plusieurs interventions solo. Ce fût également
l’occasion pour moi de découvrir le guitariste
Jérôme Lefebvre et plusieurs de ses compositions servies
par le groupe. Un belle formation qui mériterait de se produire
largement en dehors des frontières régionales.
Avec Mobile, quartet du saxophoniste
Luis Vina, on entrait dans un tout autre univers plus free, plus
ouvert, plus rock aussi avec la présence du guitariste Gille
Coronado, dont le jeu et le son agressifs donnaient
immédiatement une couleur d’ensemble très
électrique. En cela, on a pu apprécier encore une fois le
jeu de Guillaume Dommartin qui semble tout à son aise dans des
contextes fort différents. Le tandem de saxophones formé
par le leader Luis Vina et Adrien Amey permettait au groupe de garder
le cap tout en cultivant une tension presque palpable dans leurs
échanges.
Cette soirée a le grand
mérite de nous avoir fait écouter deux groupes
récents dont les préoccupations musicales sont au
cœur de l’évolution contemporaine des musiques
improvisées et qui n’ont malheureusement que trop peu
d’espace pour se diffuser et toucher une large audience.
Souhaitons leur de jouer beaucoup.
Pierre Villeret (Macao)
JAZZOSPHERE
Interview de François Cotinaud dans Jazzosphère à propos de "Rimbaud et son Double" (novembre 2006) lire la suite : document pdf
JAZZBREAK.com
Critique concernant le coffret "Rimbaud et son Double".
"Je est un autre, faut-il le rappeler ? Après Queneau,
François Cotinaud se penche sur l'œuvre magitrale du plus
grand des poètes maudits : Arthur Rimbaud. [...] ... une
aventure singulière portée à bout de bras par des
musiciens ici, totalement impliqués et déterminés.
Une réussite totale." (lire la suite) Luc Bouquet (17 mars 2007)
JAZZOSPHERE
Critique concernant le coffret "Rimbaud et son Double".
"La musique de François Cotinaud s'aventure vers des
territoires inexplorés et intrigants. Elle se
révèle goûteuse, pleine de vie et animée par
cette envie de donner à entendre une œuvre unique faite
des interrogations de chacun..." (lire la suite) Sabine Moig
Impro Jazz
Critique concernant le coffret "Rimbaud et son Double".
"François Cotinaud a mis en place deux approches du texte de
Rimbaud. Avec une simplicité et une sûreté
admirables, sa diction comme celle de Pierre Charpy ne cherche pas
naïvement la musicalité du texte dans l’agencement
des phonèmes. Ils disent Rimbaud en acceptant ce que ses mots
portent de sens et d’impossibilités et en donnent un
équivalent musical et bruité qui ne traduit rien mais
transcrit quelque chose qui, sonorement, se fait en eux et dans le
studio, à la mesure du texte.." (lire la suite) Noël Tachet
JAZZOSPHERE
François Cotinaud s'illustre depuis plusieurs
années par son travail autour de la musique et de la littérature. Avec
cet enregistrement, il rend hommage à quelques textes de Raymond Queneau.
Le résultat est à la hauteur de la trajectoire indéfinie et
informelle empruntée par le poète. (lire la suite) Sabine Moig
ECOUTER VOIR
Oh la belle rencontre que voilà ! Point de
départ du projet du compositeur et saxophoniste François Cotinaud,
mettre en musique des poèmes de Raymond Queneau, écrivain français
majeur du XXème siècle, membre du Collège de Pataphysique, fondateur
de l'Oulipo, mais aussi ses propres écrits ainsi que quelques textes de deux
poètes champenois (lire la suite) Gérard Nicollet
LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Le Pays de Queneau mis en musique
La représentation qui s'est tenue, samedi
soir, au Moulin de la Vapeur à Olivet, a entraîné le public présent
dans une remarquable création musicale "François Cotinaud fait
son Raymond Queneau".
La science des timbres, de la construction,
du style a offert un savoureux mélange de sons, de poésie, d'humour
donnant un aspect surréaliste assez inattendu. (lire la suite) Lundi 9 décembre 2002 Marie-Noëlle Froger
JOURNAL DE HAUTE-MARNE
Queneau relu par Cotinaud
L'auditorium de l'école de musique Jean-Wiener
était quasiment plein. Et les spectateurs n'ont pas été déçus
: la représentation enchanteresse n'a eu l'air de durer que quelques minutes,
tant elle était rythmée et enlevée. De son saxophone, François
Cotinaud tire des notes qui pour discordantes, n'en touchent pas moins le cœur des
auditeurs.
L'orfèvre des mots et le musicien éclairé s'entendent par delà
le temps (lire la suite)
Lundi 27 mai 2003 G.M.
Médiathèque Musicale
de Paris (Bulletin des Bibliothèques de France)
Amateurs de jazz et de poésie, réjouissez-vous
! La rencontre est belle et pleine de surprises. François Cotinaud avait là
pour projet de mettre en musique des poèmes de Raymond Queneau. (lire la suite) Francesca Lecudennec
Centre Info Jazz de Champagne-Ardenne
INTERVIEW
J.D. - Le choix des textes
de Queneau s’est il imposé de lui même: les textes sont venus nourrir
des idées de compositions en travail ou la lecture de Queneau a déclenché
des envies de compositions ?
F.Cotinaud - J'ai choisi Queneau à cause d'une affinité, datant de
mon adolescence, avec la littérature insolite et l'absurde dans l'art. Je
commence toujours par apprendre le texte par cœur jusqu'à ce que je ressente
un espace sonore propre au texte. Puis je me demande qui dans l'ensemble Text'Up
pourrait le mieux s'approprier cet espace, et comment y associer une analogie musicale
et un cadre, qui mettent en valeur à la fois le texte et l'improvisateur.
(lire la suite) Propos recueillis par Jean
Delestrade décembre 2002
Interview
A.C. : Vous êtes saxophoniste, et vous
avez traversé les mouvances du jazz les plus avant-gardistes. Qu'est-ce qui
vous amène à présenter aujourd'hui un répertoire autour
de Raymond Queneau ?
- F.Cotinaud : L'improvisation, en direct avec le public, est une situation
d'émotion pure, plus intense, il me semble, que lorsque tout est écrit
et prévu. Le free-jazz est une révolution de l'expression musicale,
au présent.
Or la poésie, et particulièrement celle de Queneau, porte en elle des
sursauts d'émotion et des ruptures de sens qui m'ont toujours impressionné.
La combinaison de ces mots, et de l'interprétation qu'en donnent les musiciens,
sert tout à la fois la poésie et l'expression improvisée de
la musique.
Queneau est l'un des écrivains majeurs du vingtième siècle,
qui a entre autres posé le problème du langage parlé par rapport
à l'écrit, qui a joué avec la syntaxe et avec les habitudes
formelles de la littérature. Il traite finalement de choses semblables à
celles qui sont en jeu dans le rapport improvisation/écriture. (lire la suite) Propos recueillis par Arnaud C.Cinoistof
PEACE WARRIORS
“Le saxophoniste François Cotinaud est riche
de références multiples, musicales, littéraires, poétiques,
picturales et sa musique en est nourrie. Ce que l'on a avant tout dans cet enregistrement
c'est un homme seul avec son instrument qui dans un silence de qualité se
met à produire un son de qualité. En explorant toutes les combinatoires
de ce binôme apparemment simpliste, il entreprend d'édifier une série
de petites pièces très pures qui semblent couler de source. (lire la suite) Théo Jarrier
LE MONDE
"Une citation de Misterioso, de Thelonious Monk, et trois
variations sur la Sequenza
IX, de Luciano Berio, peuvent donner les clés - jazz et musique
contemporaine
sources de l'improvisation - des musiques très personnelles
créées
par le saxophoniste. Par son sens de l'espace et du volume, une
sonorité claire,
le délié du découpage rythmique, Cotinaud fait de
ses expressions
spontanées des histoires chargées d'une sereine
beauté” (lire l'intégralité de la critique)
Sylvain Siclier
JAZZ MAGAZINE
En toute amitié. Et à l'image de ces
toiles de Patrick Geffroy (Passages des Ombres) qui habitent le livret, ombres totémiques
qui décampent, rongées peu à peu par leur propre peinture, cet
album devient vite éclatant parce qu'il nous donne tout simplement à
écouter la propre musique de ce saxophoniste improvisateur qui, à trois
improvisations souveraines inspirées directement de la Sequenza IX de Luciano
Berio, ajoute ses propres "purs gestes" à ceux d'autres compositeurs
comme Monk (Misterioso) ou Beethoven (ah ! ces Modes à la Joie). (lire la suite) Bernard Froidefond
LE MONDE
“Le son du ténor est beau, plein, clair.
François Cotinaud ne s’entoure pas par sécurité ou pour se mettre
en valeur. La proximité de deux grands musiciens (Rava et Ferris) fait ressortir
ses deux qualités profondes” Francis Marmande
JAZZ MAGAZINE
“Elle [cette musique] respecte les formes mais
ne se laisse pas enfermer dans les formules. François Cotinaud a un jeu charpenté,
sa sonorité est pleine, riche, noire (!), ronde et rugueuse à la fois...
Son discours est construit, mais construit sur le risque, on dirait parfois une sorte
de “Shepp vivace”. Sans jouer aux catégories, on le voit très bien
en voisin d’André Jaume, une référence”
Jean Buzelin
JAZZMAN
**** "Tribu se démarque de son modèle,
à la fois par sa sonorité globale (ni le trombone, ni le baryton ne
sont des instruments qu'on entend habituellement parmi les Five Elements) et par
la pertinence du répertoire, entièrement dû à la plume
de Geoffroy de Masure (hormis une reprise de Solar de Miles Davis). Preuve s'il en
faut, de la pertinence de l'aura colemanienne et de la fertilité qu'elle engendre
dans toute une frange de la scène d'aujourd'hui."
Vincent Bessières
JAZZMAG
(à Propos du CD Tribu)
"Cette relecture 'presque parfaite' fait
froid dans le dos autant qu'elle force l'admiration. Car il faut reconnaître
à ces musiciens, dans un registre instrumental à l'extrême exigence,
d'indéniables aptitudes au surpassement".
Jérôme Plasseraud
l’HUMANITE
(à Propos du CD Pyramides)
“François Cotinaud nous emporte dans
un tout autre univers. Plus brûlant, plus dangereux. Il demande d’avantage
d’effort à l’auditeur. Car il faut accepter de le suivre dans ses investigations
sans concession. A force de le réécouter, ce qui dérangeait
le confort devient source de plaisir. Les explorations du groupe deviennent les nôtres”
Fara C
TELERAMA
(autour d'une actualité concert)
“Cotinaud, saxophoniste, improvisateur, joue
entre dérive, délire et règles, en se souvenant que celles-ci
sont faites pour être détournées. Deux CD récents viennent
de rappeler la juste présence de ce musicien sous-exposé”
Michel Contat
BATTEUR MAGAZINE
(à Propos du CD Pyramides et du CD Opéra)
“François COTINAUD apparaît surtout comme un compositeur d’expérience,
un générateur d’espaces. On adhère sans retenue ...”
Frédéric Soupa
JAZZMAN / LE MONDE DE LA MUSIQUE
****
(à Propos du CD Pyramides)
“Les musiciens/solistes explorent, arrachent
leur matière et la projettent, à la fois comme le maçon et le
sculpteur-modeleur. Et l’auditeur se trouve dans cette double situation: il s’y retrouve
et est constamment surpris, en éveil, il sait tout déjà et n’a
aucune idée de ce qui va se passer. Ainsi le jazz peut-il encore permettre
l’imprévisible...”
Jean Buzelin
JAZZ IN TIME
Belgique
(à Propos du CD Pyramides)
“62 minutes de beauté ... Ecouter ce disque, pour ne pas mourir sourd...”
Bernard Legros
JAZZ MAGAZINE
(à Propos du CD Pyramides)
“...modernités assumées (Monk,
Mingus, Lacy) dans une écriture à la française, pudique, vivement
intelligente, où les folies sont policées d’un bien-dire qui signifie
aussi: bienvenue. La musique française d’aujourd’hui est quand même
chanceuse de pouvoir s’offrir des rencontres d’une telle qualité.”
Philippe Méziat
JAZZ HOT
(à Propos du CD Pyramides)
“La force du quartet, c’est d’avoir son style,
dans lequel se coulent les 2 invités. François Cotinaud possède
un son feutré et puissant, une attaque nette, des idées somptueuses,
le sens de la mélodie, et dégage un lyrisme serein empreint d’émotion
contenue...”
Serge Baudot
JAZZ MAGAZINE
(à propos d'un concert)
“Miracle à Lourdes. D’ordre musical.
Dans le rôle de Ste Bernadette : François Cotinaud, excellent saxophoniste
et pédagogue hors pair. Les faits : un stage. Une très belle prestation
du quartette de Cotinaud. Puis, avec le Big Band de Lourdes avec (et dirigé
par) Cotinaud ... Incroyable métamorphose : sur des thèmes originaux
du maître de stage, complexes, mais aux arrangements efficaces, la machine
se met à sonner impeccablement... Envoyez vos pétitions pour la canonisation
de St François à l’Archevêque de Lourdes. D’urgence.
Pierre-Henri Ardonceau
GUITARE & CLAVIERS
(à propos du CD Pyramides)
“La présence d’Enrico RAVA et de Glenn FERRIS, alliée à la pertinence
du répertoire, confère à l’objet ce mélange d’élaboration
et de liberté qui évoque, implicitement, l’univers de Mingus”
Xavier Prevost
JAZZ MAGAZINE
(à Propos du CD Pyramides) "Mémoire
sans nostalgie, libre plutôt
que free, moderne à fort goût de tradition,
éclectique avec une
direction d'une singulière rigueur,
disciplinée-structurée presque
sans en avoir l'air, évidente à force de
complexités et sophistications:
au jeu des contradictions et paradoxes, la musique du "quartette + 2"
de
François COTINAUD s'impose, un peu comme certains films
"populaires"
lisibles à plusieurs niveaux, par un rare pouvoir de charme tous
azimuts. (lire la suite) Philippe CARLES (rédacteur en chef de
JAZZ MAGAZINE)
(à Propos du CD Opéra : duo François Cotinaud / Ramon Lopez)
"Le Jazz a engendré un nouvel aspect
de la situation musicale: la convivialité. Cotinaud et Lopez sont de ces musiciens
qui pratiquent depuis longtemps l'art d'improviser, et surtout, improviser à
l'écoute de son ou de ses partenaires.
A mon sens, la véritable modernité de la musique
collective autour
du vocabulaire du Jazz est de percevoir à tous les instants
l'état
d'esprit du "partenariat", et de proposer en anticipant, des terrains
de
jeux avec des règles en modifications permanentes. Dans cet
enregistrement, nos deux compères illustrent parfaitement cette
manière
de jouer avec la liberté." Daniel HUMAIR
"Ecoute, convergence, opposition, contrastes,
tumultes, silences...
Tels sont bien les charmes de ce dialogue entre François Cotinaud et Ramon
Lopez, les surprises de ces échanges qui ne sont jamais bavardages, redites,
fioritures, soliloques mais bien davantage découvertes, rigueur, perceptions,
liberté, selon un jeu dont les règles se révèlent tout
en même temps suffisamment strictes pour être détournées
et suffisamment souples pour être maîtrisées, laissant ainsi portes
ouvertes à l'invention, à l'improvisation. Un disque de plaisir."
François JEANNEAU
LE MONDE
(à Propos du duo François Cotinaud
/ Ramon Lopez)
"Inscrite dans la durée, la démarche
appelle à la fois l'intimité, la connaissance de l'autre et une sorte
de virginité, d'oubli de ce qui a été joué avant, ailleurs.
Cette musique a clairement son identité. Il y a là une alliance généreuse
et puissante, un moment arrêté qui se vit au-delà des références,
unique."
Sylvain Siclier
GUIDE 1997 COMPACT DISC (lire la suite)
LIBÉRATION
A propos du groupe Texture en 1979, par Philippe Conrath. Lire.
JAZZ MAGAZINE
A propos du groupe Texture en 1980, par Jean-Louis Libois. Lire.
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